LIBERTE EGALITE FRATERNITE
Plongés dans la brume quotidienne de nos vies, nous ne distinguons pas toujours clairement ces trois mots, ces trois phares qui guident notre démocratie. Il nous arrive de porter notre regard dans la mauvaise direction au risque de nous échouer. Nous n’écoutons pas toujours ces sirènes qui nous alarment… ou peut-être ne voulons-nous pas tout simplement les entendre. Que cette tempête chasse la brume et les beaux jours reviendront !

Je ne me lasse pas de prononcer ces trois mots : « Liberté », « Egalité », « Fraternité ». Ils se sont élevés par delà le chaos de la Révolution pour libérer, pacifier, unir toutes les contrées du royaume de France et de Navarre en un pays démocratique, fier de ses valeurs, jamais aussi fort que dans l’adversité.

Messieurs et Mesdames, citoyens de l’Etat Islamique, je vous plains de tous mon coeur car vous n’êtes unis que par la haine de votre prochain, la détestation de la beauté et l’amour du chaos. Ces valeurs ne peuvent pas vous élever, elles vous guideront inexorablement vers le gouffre de l’oubli ou aucun Dieu bienveillant ne vous accueillera. Paix à vos âmes, tristes sires aux esprits embrumés.

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Les arbres améliorent vraiment la santé en ville

Si on m’avait demandé s’il est préférable de vivre au milieu de la nature plutôt qu’au milieu du béton, je pense que j’aurais choisi tout naturellement la première proposition. Mais bon, là, le magazine Science&Vie du mois d’octobre 2015 fait référence à une étude très sérieuse, faites par d’éminents chercheurs, avec de gros moyens. Y’a plus de doute maintenant; les arbres ont un effet positif dans les villes… même s’il faut bien avouer qu’une hausse de revenu de 18000€/an (voir fin de l’article) ne peut pas faire de mal non plus.
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Dédicace spéciale à tous ceux et celles qui font la rentrée demain

Capbreton (Landes, région Aquitaine), son port, ses plages.
Enfin, les familles et leur marmaille en âge d’aller à l’école ont cessé d’envahir les plages. Revoilà le temps de la grande migration vers leur contrées d’origine. Ne reste plus que les spécimens ralentis par un bébé réclamant sans cesse la becquée ainsi que les plus âgés trop vieux pour entamer le voyage de retour. Les premiers parviendront très certainement à rejoindre leur nid douillet mais les autres sont en danger s’ils ne parviennent pas à rejoindre les régions chaudes avant l’arrivée des rigueurs hivernales.
Quant à bibi qui n’entre dans aucune de ces catégories, eh ben il coure toujours la contrée en attendant que son patron, totalement désespéré par son absence, le supplie de revenir en agitant un gros gros chèque… oh ben si on peut plus rêver !!!

Le choix complexe d’une destination

Point de photos. Juste une envie d’écrire. Par la fenêtre grande ouverte, s’engouffre la froideur d’une nouvelle journée pluvieuse. Ce jour, il y a dix ans, Katrina ravageait la Nouvelle-Orléans, annonce une autre fenêtre grande ouverte sur le monde. Comment, alors, me plaindre de cette météo morose ?

Pas encore rassasié des grands espaces de nos belles contrées, me voilà déjà arrivé à la fin de l’été. Nez gelé, pieds congelés, je me lève pour contrer les engelures qui s’annoncent. Trois mètres… peut-être même cinq… séparent ma chaise de la fenêtre. Toute une aventure ! Ouverture condamnée, chausettes engagées, me voilà équipé pour affronter la venue d’un nouvel automne.

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