Vignoble alsacien: la mémoire recouvrée

« A Strasbourg, au début des années 1970, mes copains fils de viticulteurs nous procuraient des bouteilles de sylvaner à 2 francs. J’ai découvert ainsi les méfaits des excès de soufre ! » se rappelle Claude Muller, universitaire et historien de l’Alsace. C’est que dix ans après l’obtention de l’AOC, en 1962, la qualité laisse à désirer. Sylvaner, donc, gentil et edelzwicker – deux vins d’assemblage de petite facture – constituent alors l’essentiel du fonds de commerce régional.

http://nr.news-republic.com/Web/ArticleWeb.aspx?regionid=2&articleid=68872283&source=wordpress

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